Section Insolvabilité

Il n’est pas ici question de nommer des noms comme à la Commission Charbonneau, donc je ne vous parlerai pas d’un certain Monsieur De Facto, mais bien de l’administrateur de jure et de l’administrateur de facto, dont nous entretenait récemment l’Honorable Pierre J. Dalphond dans l’arrêt unanime de la Cour d’appel Lire la suite…

Y-a-t-il un syndic dans la salle? C’est la question qu’on aurait envie de poser dans la salle de Cour, quelques minutes avant que le jugement dont je vous parle cette semaine ne soit prononcé.

Lire la suite…

La décision sur le choix du forum approprié lie normalement la partie qui initie le recours. Mais il est parfois possible de changer le recours et de procéder devant un autre tribunal.Lire la suite…

Que les prêteurs prennent garde avant de prêter, mais aussi, ils doivent prendre garde avant de répondre aux questions de tiers sur leurs crédits; Caveat fenerator!

Lire la suite…

L’arrêt de la Cour suprême du Canada est tombé aujourd’hui dans le dossier Indalex. Dans une cause provenant de l’Ontario, un créancier garanti DIP avait vu son rang prioritaire être mis de côté, obligeant le paiement du déficit du fonds de pension des employés de la compagnie débitrice. Lire la suite…

Dans un jugement récent, l’Honorable Louis J. Gouin a eu à trancher un débat relativement au rejet d’une réclamation non-liquidée liée à un litige de construction. Le syndic avait rejeté la réclamation en cours d’assemblée, tant pour fins de vote à l’assemblée que pour fins de distribution.Lire la suite…

Malgré le principe de la présomption de validité des cotisations fiscales, il n’en demeure pas moins que les cotisations contestées ne sont pas définitives et sont susceptibles d’être annulées ou modifiées par les instances supérieures. Le fisc pourra-t-il voter sur une proposition et provoquer une faillite?Lire la suite…

Comme l’utilisation du bien loué a lieu en partie après l’ouverture des procédures, lorsque l’avis d’intention est déposé en cours de période, le locateur peut-il exiger le paiement d’un per diem pour cette période subséquente?
Lire la suite…

Dans le cadre d’une aventure commerciale qui s’est terminée par une faillite, une actionnaire minoritaire avait poursuivi les actionnaires majoritaires pour oppression. Un jugement de la Cour supérieure leur avait accordé $3 220 000. L’Honorable Claude Wagner, pour la Cour d’appel, casse le jugement.Lire la suite…

Les circonstances entourant les ventes d’actifs en situation d’insolvabilité sont telles que des délais très courts sont imposés par la force des choses aux professionnels, syndics, séquestres et avocats ainsi qu’aux acheteurs et à leurs conseillers. Le risque de détérioration de la situation financière impose que les ventes soient rapidement négociées, autorisées et conclues.
Lire la suite…

Le dossier d’Aveos Performance Aéronautique, la compagnie qui avait repris les activités d’entretien lourd d’Air Canada, a amené à la création et l’approbation par le tribunal d’un nouveau processus de vente sous la LACC, en raison des circonstances particulières du dossier. Le processus de vente est innovateur et très efficace. Il pourra certainement être utilisé dans d’autres dossiers en raison de ses avantages. Lire la suite…

Presque vingt-quatre mois après l’autorisation judiciaire de vente des actifs uite au processus de « stalking horse » dans le dossier WhiteBirch, ce dossier éléphantesque a accouché d’une souris : un petit certificat de deux pages du contrôleur confirmant la clôture de la vente.Lire la suite…

Il est devenu assez fréquent, en matière d’insolvabilité, d’obtenir des ordonnances qui n’ont absolument aucune application et aucun effet actuels. Par contre ces ordonnances pourront avoir un effet dans le futur, mais seulement si certaines circonstances se réalisent. Qui plus est, on voudra lier des personnes qui n’existent pas encore et pourraient même ne jamais exister, comme un éventuel et hypothétique syndic de faillite. Lire la suite…

L’exemple classique de la requête nunc pro tunc est la requête pour permission d’entreprendre des procédures contre un syndic, alors que les procédures sont déjà entreprises et que le demandeur veut remédier à une exception sur le défaut d’autorisation préalable requise par l’article 215 de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité soulevée par le défendeur.

Lire la suite…

Une décision récente conclut à la nullité ab initio d’une requête en inopposabilité déposée et signée par un syndic, qui n’était donc pas représenté par procureur. Il se représentait lui-même par son représentant, par ailleurs membre du Barreau. En effet, suite à un amendement au Code de déontologie des avocats, la profession de syndic et celle d’avocat en sont plus incompatibles.
Lire la suite…

Pour éviter que des simples civilistes ne tentent de s’insérer dans le Merveilleux monde de l’insolvabilité©, les praticiens ont érigé quelques barrières, sous la forme d’usages, de règles non-écrites, de vocabulaire obscur et de coutumes. Lire la suite…

Devant cette situation où un appel est pratiquement impossible et l’urgence relative liée à ces ventes d’actifs, il est donc fréquent que les ordonnances autorisant la vente des actifs soient exécutoires non-obstant appel. Si la vente a lieu, l’appel deviendrait illusoire car il sera pratiquement impossible de remettre les choses en état, ou remettre le dentifrice dans le tube.

Lire la suite…

La cour a déterminé que la véritable qualification juridique de l’entente était une vente avec réserve de propriété. En l’absence de publication au RDPRM, cette vente est donc inopposable aux tiers et au syndic puisqu’elle ne se qualifie pas de créancière garantie au sens de la Loi sur la Faillite et l’Insolvabilité.
Lire la suite…

Après des décennies passées dans l’obscurité la plus totale, ignoré des juristes, des syndics et des tribunaux, voici que l’article 139 LFI sur les prêts participatifs fait une seconde apparition en autant d’années dans un arrêt de la Cour d’appel. Lire la suite…

Si les juridictions de common law considèrent que l’état de faillite suspend la prescription, il en est autrement en droit civil. En effet, la faillite ne constitue pas une impossibilité absolue d’agir, puisque le tribunal peut lever la suspension des recours sur demande, le motif de prescription d’une dette non-libérable étant en soi un motif qu’on a jugé valable. Tout au plus, la signature d’un bilan statutaire de faillite comprenant une liste des dettes pourra constituer une admission de la dette qui interrompt la prescription au sens de 2898 C.c.Q. Il pourrait en être de même de diverses procédures ou interrogatoires à l’intérieur des procédures de faillite. Il faut donc être prudent en ces matières.
Lire la suite…