Ah, la mauvaise foi… Pour Nestor Roqueplan, elle est l’âme de la discussion et, pour Philippe Bouvard, elle regroupe les convictions d’autrui que l’on ne partage pas. Cela dit, quelle que soit la façon dont elle est perçue, une chose est sûre : elle ne fait pas bon ménage avec la négociation collective. En effet, le second alinéa de l’article 53 du Code du travail prévoit que, une fois débutées, les négociations doivent « se poursuivre avec diligence et bonne foi ». Au Québec (comme ailleurs au Canada), il est donc illégal de négocier de mauvaise foi. D’un point de vue philosophique, cette règle a pour objet de favoriser la tenue d’échanges rationnels entre les parties afin de réduire l’occurrence de conflits …Lire la suite…
Sans même analyser le bien fondé ou non de la demande syndicale, je m’interroge sur la problématique en soi de la grève dans les CPE. Dès le départ, le contexte applicable est complètement différent de celui qui prévaut dans l’entreprise privée. Tout d’abord, il y a évidemment le statut « d’otage » des utilisateurs des CPE en question. Lire la suite…
Une discussion sur la raisonnabilité à la lumière de deux arrêts récents de la Cour suprême du Canada : NLNU c. Newfoundland et Catalyst.Lire la suite…
Bien que cette opinion ne soit pas surprenante au plan du droit, sur le plan politique, certains pourraient y voir un signal clair d’affirmation du respect des juridictions provinciales.Lire la suite…
Cela étant dit, une municipalité n’est pas une entreprise qui génère des profits à même ses activités. C’est plutôt aux citoyens que la facture est ultimement refilée. Et dans un contexte où les citoyens québécois sont déjà lourdement taxés, ne bénéficient pas, pour la plupart, de ce type de régime, et on vu leurs RÉER fondre au cours des dernières années, comment justifier qu’ils doivent payer davantage de taxes pour permettre aux travailleurs municipaux de jouir, à la retraite, d’avantages auxquels ils ne peuvent que rêver.Lire la suite…

Me Christian Drapeau est associé au bureau de Gowlings à Montréal où il pratique dans le domaine du droit immobilier. Il a développé au cours des années une expertise dans les domaines du louage, des transactions transfrontalières, des ententes entre créanciers, de la titrisation, des fusions et acquisitions, de la vente d’entreprises et du développement immobilier. Sa pratique en matière de droit immobilier lui a permis d’agir en tant que conseiller de premier plan pour des institutions financières et de grandes entreprises, et ce, relativement à divers types de mandats concernant le développement, le financement, l’acquisition, le louage commercial et la gestion de propriétés commerciales et industrielles.
Droit administratif et public, Droit immobilier, Fiscalité
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16 septembre 2011
Par Christian DrapeauMe Christian Drapeau est associé au bureau de Gowlings à Montréal où il pratique dans le domaine du droit immobilier. Il a développé au cours des années une expertise dans les domaines du louage, des transactions transfrontalières, des ententes entre créanciers, de la titrisation, des fusions et acquisitions, de la vente d’entreprises et du développement immobilier. Sa pratique en matière de droit immobilier lui a permis d’agir en tant que conseiller de premier plan pour des institutions financières et de grandes entreprises, et ce, relativement à divers types de mandats concernant le développement, le financement, l’acquisition, le louage commercial et la gestion de propriétés commerciales et industrielles.
Le Tribunal administratif du Québec (Section des affaires immobilières, en matière de fiscalité municipale) a rendu une décision importante, le 8 juillet 2011, en ce qui a trait à l’évaluation foncière du Centre Bell. Les recours initiaux des propriétaires du Centre Bell furent exercés à l’encontre des deux rôles fonciers, soient le rôle foncier triennal 2004-2005-2006 et le rôle foncier quadriennal 2007-2008-2009-2010. Il est à souligner que les parties étaient loin d’avoir des vues rapprochées en ce qui a trait à l’évaluation foncière du Centre Bell. En effet, entre 2004 et 2006; la Ville de Montréal prétendait que le Centre Bell valait 193 000 000 $, alors que les propriétaires prétendaient qu’il valait 49 500 000 $; le Tribunal administratif du Québec a finalement tranché, pour …Lire la suite…
Le journalisme est une profession non règlementée au Canada. Les journalistes ne sont soumis à aucun code de conduite contraignant. D’ailleurs, la notion même de journaliste devient de plus en plus diffuse avec l’arrivée en force des nouveaux médias et des blogueurs. Si on transpose l’affaire du News of the World au Canada, peut-on penser que des détectives à la solde des médias puissent être considérés comme des sources journalistiques et que leurs illégalités puissent être ainsi couvertes?Lire la suite…

Me Christian Drapeau est associé au bureau de Gowlings à Montréal où il pratique dans le domaine du droit immobilier. Il a développé au cours des années une expertise dans les domaines du louage, des transactions transfrontalières, des ententes entre créanciers, de la titrisation, des fusions et acquisitions, de la vente d’entreprises et du développement immobilier. Sa pratique en matière de droit immobilier lui a permis d’agir en tant que conseiller de premier plan pour des institutions financières et de grandes entreprises, et ce, relativement à divers types de mandats concernant le développement, le financement, l’acquisition, le louage commercial et la gestion de propriétés commerciales et industrielles.
Droit administratif et public, Droit immobilier
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18 juillet 2011
Par Christian DrapeauMe Christian Drapeau est associé au bureau de Gowlings à Montréal où il pratique dans le domaine du droit immobilier. Il a développé au cours des années une expertise dans les domaines du louage, des transactions transfrontalières, des ententes entre créanciers, de la titrisation, des fusions et acquisitions, de la vente d’entreprises et du développement immobilier. Sa pratique en matière de droit immobilier lui a permis d’agir en tant que conseiller de premier plan pour des institutions financières et de grandes entreprises, et ce, relativement à divers types de mandats concernant le développement, le financement, l’acquisition, le louage commercial et la gestion de propriétés commerciales et industrielles.
L’évaluateur municipal procède au maintient de l’inventaire des immeubles sur son territoire pour en déterminer sa valeur réelle, c’est-à-dire sa valeur marchande pour fins de taxation. L’évaluation des biens-fonds est le registre qui contient la valeur réelle des immeubles dans une ville. Le rôle d’évaluation fournit la base du partage de la charge fiscale entre les propriétaires. Il va sans dire qu’un immeuble surévalué fait subir aux propriétaires une charge fiscale plus élevée qui se reflète dans son compte de taxes municipales et scolaires. Tous les trois ans, chaque ville ou municipalité procède à une évaluation des propriétés sur son territoire. Cette évaluation est généralement effectuée par échantillonnage, en se basant sur un découpage du territoire, sans tenir compte des …Lire la suite…
Dans une décision rendue le 29 juin 2011 (Gagliano c. L’honorable John Gomery et le Procureur général du Canada), la Cour d’appel fédérale a rejeté l’appel de M. Alfonso Gagliano qui contestait le rapport de la Commission Gomery. La Cour analyse la question du standard d’impartialité applicable dans le cadre d’une enquête. La Cour rappelle qu’il existe des différences importantes entre une enquête et un tribunal et précise qu’un enquêteur, « tout comme un fin limier », est animé de soupçons qu’il s’efforce de valider ou de dissiper dans sa recherche des faits.Lire la suite…
Cette semaine, petite chronique disons « procédurale » issue de deux (2) décisions récentes traitant des mandats d’expertise médicale et de la présentation des témoins.
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La consultation et la participation publique restent importantes pour légitimer les actions, opérations et décisions des autorités publiques dans le cadre de la mise en œuvre de leurs programmes politiques. La consultation permet en effet l’atteinte d’un niveau significatif d’acceptabilité politique, sociale et juridique d’une décision particulière en accommodant les préoccupation exprimées par les personnes potentiellement affectées. La consultation permet également de favoriser la collaboration et d’éviter les litiges.Lire la suite…
La question légitime se pose de savoir quels seront les impacts de l’exclusion des bureaux politiques du régime de l’accès à l’information au Canada.Lire la suite…
Quelques mots sur le départ de l’honorable Ian Binnie, juge à la Cour suprême du Canada.Lire la suite…

Patrick Ferland est associé au sein du secteur litige du cabinet Heenan Blaikie. Il possède une expérience diversifiée du litige civil et commercial, du litige administratif et de droit public, de même que des questions de droit international privé et public. Il a au cours des dernières années développé une expertise particulière en matière de contrôle judiciaire des décisions gouvernementales, de même qu’en matière de responsabilité de la Couronne et des sociétés d’État. Me Ferland enseigne le droit de la preuve à l’Université McGill et est le co-auteur du chapitre sur le droit international privé de la Collection de droit de l’École du Barreau du Québec.
Droit administratif et public
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12 mai 2011
Par Patrick FerlandPatrick Ferland est associé au sein du secteur litige du cabinet Heenan Blaikie. Il possède une expérience diversifiée du litige civil et commercial, du litige administratif et de droit public, de même que des questions de droit international privé et public. Il a au cours des dernières années développé une expertise particulière en matière de contrôle judiciaire des décisions gouvernementales, de même qu’en matière de responsabilité de la Couronne et des sociétés d’État. Me Ferland enseigne le droit de la preuve à l’Université McGill et est le co-auteur du chapitre sur le droit international privé de la Collection de droit de l’École du Barreau du Québec.
Dans l’affaire récente Ontario (P.G.) c. Fraser, la Cour suprême se demande dans quels cas elle peut renverser ses propres précédents. Elle nous donne au passage un exemple éloquent de la difficulté qui existe parfois d’interpréter certaines des décisions du plus haut tribunal du pays.Lire la suite…
Le droit, Ruth Ellen Brosseau et Elizabeth May.Lire la suite…

Patrick Ferland est associé au sein du secteur litige du cabinet Heenan Blaikie. Il possède une expérience diversifiée du litige civil et commercial, du litige administratif et de droit public, de même que des questions de droit international privé et public. Il a au cours des dernières années développé une expertise particulière en matière de contrôle judiciaire des décisions gouvernementales, de même qu’en matière de responsabilité de la Couronne et des sociétés d’État. Me Ferland enseigne le droit de la preuve à l’Université McGill et est le co-auteur du chapitre sur le droit international privé de la Collection de droit de l’École du Barreau du Québec.
Droit administratif et public
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28 avril 2011
Par Patrick FerlandPatrick Ferland est associé au sein du secteur litige du cabinet Heenan Blaikie. Il possède une expérience diversifiée du litige civil et commercial, du litige administratif et de droit public, de même que des questions de droit international privé et public. Il a au cours des dernières années développé une expertise particulière en matière de contrôle judiciaire des décisions gouvernementales, de même qu’en matière de responsabilité de la Couronne et des sociétés d’État. Me Ferland enseigne le droit de la preuve à l’Université McGill et est le co-auteur du chapitre sur le droit international privé de la Collection de droit de l’École du Barreau du Québec.
La prochaine fois qu’un juge cite in extenso le magnifique plan d’argumentation que vous lui avez soumis, méfiez-vous. La Cour d’appel de la Colombie-Britannique vient de rappeler que cela pourrait constituer un motif d’appel…Lire la suite…
Étrangement, l’arbitre termine sa décision en indiquant qu’un « employeur peut congédier un salarié trop souvent absent même pour des raisons valables si le taux d’absentéisme est anormalement élevé ». Il ajoute qu’ « un tel congédiement peut être dramatique pour un travailleur mais si, pour différentes raisons, il n’est pas à son travail, il devient un employé sur lequel on ne peut pas se fier sur une base régulière et normale et le congédiement administratif devient alors possible ». Voilà une déclaration surprenante quand on constate que dans ce cas-ci, l’arbitre a décidé de réintégrer un salarié qui s’est absenté près de 40% du temps au cours de ses 41 mois d’emploi.
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La Cour supérieure écarte les enseignements de la Cour d’appel en matière d’indépendance judiciaire en s’appuyant fondamentalement sur la doctrine du « ce qui est bon pour minou est bon pour pitou » et déclare que les commissaires de la CLP doivent être nommés durant bonne conduite.Lire la suite…

Patrick Ferland est associé au sein du secteur litige du cabinet Heenan Blaikie. Il possède une expérience diversifiée du litige civil et commercial, du litige administratif et de droit public, de même que des questions de droit international privé et public. Il a au cours des dernières années développé une expertise particulière en matière de contrôle judiciaire des décisions gouvernementales, de même qu’en matière de responsabilité de la Couronne et des sociétés d’État. Me Ferland enseigne le droit de la preuve à l’Université McGill et est le co-auteur du chapitre sur le droit international privé de la Collection de droit de l’École du Barreau du Québec.
Droit administratif et public
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18 avril 2011
Par Patrick FerlandPatrick Ferland est associé au sein du secteur litige du cabinet Heenan Blaikie. Il possède une expérience diversifiée du litige civil et commercial, du litige administratif et de droit public, de même que des questions de droit international privé et public. Il a au cours des dernières années développé une expertise particulière en matière de contrôle judiciaire des décisions gouvernementales, de même qu’en matière de responsabilité de la Couronne et des sociétés d’État. Me Ferland enseigne le droit de la preuve à l’Université McGill et est le co-auteur du chapitre sur le droit international privé de la Collection de droit de l’École du Barreau du Québec.
Après la Cour d’appel d’Alberta et la Cour d’appel du Québec, c’est au tour de la Cour suprême du Canada de trancher la question de la validité du projet fédéral de création d’une commission unique et pancanadienne des valeurs mobilières. Ce renvoi met en jeu deux conceptions diamétralement opposées des relations entre le gouvernement central et les provinces.Lire la suite…