
Me Christian Drapeau est associé au bureau de Gowlings à Montréal où il pratique dans le domaine du droit immobilier. Il a développé au cours des années une expertise dans les domaines du louage, des transactions transfrontalières, des ententes entre créanciers, de la titrisation, des fusions et acquisitions, de la vente d’entreprises et du développement immobilier. Sa pratique en matière de droit immobilier lui a permis d’agir en tant que conseiller de premier plan pour des institutions financières et de grandes entreprises, et ce, relativement à divers types de mandats concernant le développement, le financement, l’acquisition, le louage commercial et la gestion de propriétés commerciales et industrielles.
Droit immobilier
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28 octobre 2011
Par Christian DrapeauMe Christian Drapeau est associé au bureau de Gowlings à Montréal où il pratique dans le domaine du droit immobilier. Il a développé au cours des années une expertise dans les domaines du louage, des transactions transfrontalières, des ententes entre créanciers, de la titrisation, des fusions et acquisitions, de la vente d’entreprises et du développement immobilier. Sa pratique en matière de droit immobilier lui a permis d’agir en tant que conseiller de premier plan pour des institutions financières et de grandes entreprises, et ce, relativement à divers types de mandats concernant le développement, le financement, l’acquisition, le louage commercial et la gestion de propriétés commerciales et industrielles.
La Cour Supérieure confirme la validité d’une clause contenue dans un bail commercial dégageant le locateur de toute responsabilité, y compris dans le cas du défaut, de la faute, de l’imprudence ou de l’omission du locateur. En effet, dans une décision récemment rendue par l’Honorable Robert Dufresne, de la Cour Supérieure, dans l’affaire Coin Commercial Laval Inc. c. Chahdan Tannous (2011 QCCS 3023), celui-ci est venu clairement rappeler que les dispositions du Code civil du Québec, relatives au bail de location, ne seront pas d’ordre public en matière commerciale. Ces dispositions sont supplétives. En bref, en matière commerciale, le contrat de location est la loi des parties. Ainsi, dans cette affaire, le bail intervenu entre les parties comportait une clause …Lire la suite…